Shark Alliance :

Shark Alliance est une coalition d'ONG internationales. Elle se consacre à la restauration et à la conservation des populations de requins en essayant de faire évoluer la politique commune de la pêche de l'Union Européenne. L'Europe a le potentiel pour agir et préserver les requins qui jouent un rôle essentiel dans leurs environnements. Avant qu'il ne soit trop tard...
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Faire annuler les échappatoires concernant la pratique inutile et insoutenable du shark finning (qui consiste a couper les ailerons des requins avant de les rejeter vivant à la mer).
- Fixer des règles pour les quotas de pêche et un suivis à long terme de la santé de nos écosystèmes marins.
SOS Grand Blanc a depuis peu rejoint Shark Alliance dans ce combat. En plus du grand requin blanc il faut désormais prendre soin d' autres espèces de requins. Le requin taupe, le mako (requin taupe bleu), les petites et grandes roussettes et les raies sont victimes de la pêche ciblée. Le requin taupe est depuis peu une espèce en extinction (UICN).
Causes : animaux à croissance lente, maturité sexuelle tardive et un faible taux de reproduction. La France fait figure de mauvaise élève, elle fait partie des pays qui pêche le plus de requins !.
Documents :
Dessins du concours de coloriage :
http://www.sharkalliance.org/slideshow.asp?fid=6710&rootid=19#slides1
Livret sur les requins :
Alerte_pour_les_requins_pdf.PDF
Le plan d'action Européen :
http://www.sharkalliance.org/content.asp?did=34642
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
La Shark Alliance demande des restrictions du commerce international des requins menacés. Coalition soutenant les propositions visant à inclure huit espèces de requins à l'annexe II de la CITES.
10/03/2010, Qatar : La protection de huit espèces de requin (aiguillat, requin-taupe, requin océanique, requin-marteau halicorne, grand requin-marteau, requin-marteau lisse, requin de sable et requin gris de récif) menacées par le commerce international sera débattue lors de la 15e conférence des parties de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES).
La Shark Alliance invite les délégués des 175 gouvernements qui assisteront à la réunion à inclure ces espèces de requins menacées à l'annexe II de la CITES. Une telle action nécessiterait des permis d'exportation pour le commerce international et impliquerait de déterminer si ce commerce est légal et ne se fait pas au détriment de la survie des espèces.
La plupart des requins sont très vulnérables à la surpêche car ils ont une croissance lente, une maturité tardive et ils ont peu de jeunes. Par exemple, l'aiguillat a une période de gestation de presque deux ans et le requin-taupe ne donne naissance qu'à quatre jeunes par grossesse en moyenne.
« Les requins sont des animaux exceptionnellement vulnérables et les espèces proposées pour la liste du CITES sont durement touchées par le commerce international», explique Heike Zidowitz, présidente de la société scientifique allemande des requins, qui présidera la délégation de la Shark Alliance lors de la réunion du CITES. «Il est grand temps de considéré les requins non plus comme un bien de consommation mais comme des animaux et d'utiliser ce traité sur la faune et la flore pour contrôler le lucratif commerce des requins».
Les propositions pour le requin-taupe et l'aiguillat, présentées par l'Allemagne, ont été officiellement introduites par la Suède, avec le soutien des autres États membres de la Communauté européenne et sont coparrainées par l'île de Palau, dans le Pacifique.
Le requin-taupe et l'aiguillat, classés par l'Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN) comme espèces menacées dans l'Atlantique du Nord-Ouest et vulnérables au niveau mondial, sont menacés notamment en raison de la demande de leur chair qui régit le commerce international. En Europe, la chair de requin-taupe fait partie des viandes de requins les plus prisées, notamment en France; la chair d'aiguillat est encore plus populaire et elle est régulièrement servie dans les restaurants «fish and chips» britanniques.
Les États-Unis et Palau proposent d'inclure le requin océanique, classé par l'UICN comme espèce vulnérable au niveau mondial, et le requin-marteau halicorne, classé comme espèce menacée au niveau mondial, à l'annexe du CITES. Le grand requin-marteau, le requin-marteau lisse, le requin gris de récif et le requin de sable ont été ajoutés à cette proposition car les ailerons de ces espèces ressemblent à ceux du requin-marteau halicorne.
Les ailerons du requin-marteau sont très prisés pour la traditionnelle «soupe aux ailerons de requin» asiatique. Dans la mesure où leur chair est souvent considérée comme non consommable, le requin-marteau est trop souvent victime du «finning» (prélèvement des ailerons du requin et rejet de la carcasse en mer). La forte demande d'ailerons de requins est également responsable de la disparition des requins océaniques.
«Nous félicitons Palau, les États-Unis et la Suède pour leur soutien à des propositions fortes visant à inclure des requins fort demandés à l'annexe II du CITES», déclare Matt Rand, coordinateur de la Shark Alliance et directeur de la Global Shark Conservation pour le Pew Environment Group, «nous invitons les autres parties de la CITES à soutenir l'inclusion de ces huit espèces de requins à l'annexe II avant qu'il ne soit trop tard».
Pour consulter le document de la Shark Alliance et d'autres informations sur les propositions concernant les requins, consultez le site http://www.sharkalliance.org
Pour d'autres informations ou prévoir des interviews, contactez:
Sophie Hulme, sophie@communicationsinc.co.uk,c: +44 7973 712 869
Dan Klotz, Communications Officer, Pew Environment Group,
dklotz@pewtrusts.org, c: +1 347-307-2866.
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Notes :
La CITES, également connue sous le nom de convention de Washington, offre un cadre juridique international pour lutter contre le commerce des espèces menacées et le réglementer : www.cites.
Actuellement, 175 pays font partie de la CITES et plus de 30 000 animaux et plantes sont protégés par les annexes de la CITES. Les parties de la CITES se réunissent tous les deux ans et demi pour amender les annexes. Les propositions visant à inclure ou à exclure des espèces sont soumises par les gouvernements membres et nécessitent la majorité des deux tiers pour être adoptées.
Application_des_Interdictions_de_Prelevement_des_Ailerons-1.pdf
